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Dans les semaines à venir, je publierai pour ceux qui sont en contacts avec mon profil, des informations sur sujets suivants :
La Graphologie dans le recrutement.
En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Restons attentifs à la règle de 3P : Prudence, prudence, prudence.
J’ai été sollicité pour une expertise d’écriture, on m’a demandé de déterminer si un testament était authentique ou falsifié. Sans point de référence, j’ai demandé un document complémentaire pour pouvoir effectuer une analyse comparative. J’ai obtenu une copie du testament datant de 2021, qui montrait clairement l’écriture du père décédé. Dans ce document, l’écriture était parfaitement organisée et non altérée par la maladie.
En revanche, le testament de 2022 présentait une écriture totalement désorganisée et divergeait en 12 points précis qui laissaient entendre que l’écriture provenait d’une autre main. Cependant, au verso d’un des documents litigieux, apparaissait une écriture totalement désorganisée, semblant être celle du père, altéré par sa maladie cardiaque.
Les deux documents litigieux modifiaient le testament au profit d’une fille naturelle et reconnaissaient la paternité de celle-ci. Comme nous avions déterminé que les deux documents avaient été écrits le même jour sur le même support par la même main, il restait à savoir qui avait écrit. Nous avons identifié deux options : la fille ou la belle-mère.
En contactant le client, j’ai pu obtenir l’écriture de la belle-mère. Les 12 signes repérés comme divergents dans l’écriture du père apparaissaient dans l’écriture de la belle-mère, ou plutôt devrais-je dire 11 + 1. Bien qu’elle ait simulé un tremblement et une altération de son écriture par la maladie, l’écriture produite restait complètement la sienne altérée et non celle du père.
De plus, un petit signe que l’on retrouve très rarement dans les F majuscules apparaissait clairement dans le document produit par la belle-mère et dans les deux documents litigieux. Ce petit signe était inconscient, mais agissait comme une signature pour elle. Dans ce dossier, j’ai pu avoir 100 % de certitude que c’était la belle-mère qui avait écrit le testament.
Dans les expertises d’écriture, il n’est pas toujours possible d’affirmer à 100% l’authenticité d’un document, mais dans ce cas, nous avons pu le faire. L’analyse comparative de l’écriture a permis de déterminer l’auteur et de trancher la question de la validité du testament. C’est ainsi que j’ai pu apporter ma contribution en tant qu’expert en écriture pour résoudre un différend juridique
L’expertise en écritures est une pratique spécialisée qui consiste à analyser des documents écrits afin de déterminer leur authenticité, d’évaluer l’identité et l’état du sujet, de décrypter des inscriptions effacées, entre autres choses. Contrairement à la graphologie, qui s’intéresse à l’analyse de l’écriture pour en déduire des conclusions sur la personnalité de l’auteur, l’expertise en écritures se concentre sur l’identification de la validité des documents.
En France, un expert judiciaire est un professionnel qui possède une expertise spécialisée dans un domaine particulier et qui met cette expertise au service de la justice lorsqu’elle le sollicite. La loi du 11 février 2004 protège son titre et il est réglementé en matière pénale et civile par certains articles des codes de procédure. L’expert doit observer une indépendance absolue et ne doit pas céder à la pression ou à l’influence de quelque nature que ce soit.
L’expertise en écritures n’est pas une pratique nouvelle, mais elle remonte à l’empereur Constantin le Grand au IIIe siècle après J.-C. En France, le premier traité sur cette matière a été écrit par François Demelle en 1604, suivi en 1639 par Robert Preudhomme et surtout en 1666 par Jacques Raveneau. Dans les années 1920, le célèbre criminologue docteur Locard a introduit l’analyse distributionnelle. Cette méthode consistait à examiner 23 variables dans l’écriture et à prendre 100 mesures pour chacune d’elles, puis à dresser les histogrammes correspondants. Solange Pellat, qui a été l’une des créatrices de la graphonomie, et le philosophe André Lalande ont tous deux contribué à cette analyse fine des mouvements de l’écriture depuis le début du XXe siècle.
En France, la Société Technique des Experts en Ecritures a été fondée en 1914 par Solange Pellat et a formé des professionnels compétents pendant de nombreuses années. À la mort de S. Pellat en 1931, cette société a cessé toute activité. En 1963, une nouvelle association portant le même nom a été créée pour former des professionnels compétents en expertise en écritures.
En résumé, l’expertise en écritures est une discipline avec une longue histoire et est réglementée en France par des lois strictes pour garantir l’indépendance et la compétence des experts judiciaires. Bien qu’elle soit distincte de la graphologie, elle reste une discipline essentielle pour déterminer l’authenticité des documents écrits. Cette pratique a des racines qui remontent à des siècles avant J.-C., et au fil des siècles, les chercheurs et les professionnels ont développé des méthodes d’analyse sophistiquées pour identifier les caractéristiques des écritures. En France, la Société Technique des Experts en Ecritures a été un centre de formation important pour les experts en écritures et continue de jouer un rôle important dans la formation de professionnels compétents en la matière.
La graphologie est une méthode d’analyse de l’écriture manuscrite qui a suscité de nombreux débats et controverses au fil des années. Si certains sceptiques remettent en question la validité de cette méthode, de nombreuses entreprises l’utilisent aujourd’hui comme outil complémentaire pour le recrutement de nouveaux talents.
La graphologie a l’avantage d’être objective et efficace pour limiter les erreurs de casting et éviter de se fier à l’instinct. Elle offre une approche complémentaire aux tests psychométriques pour évaluer les compétences, la personnalité et les aptitudes des candidats. Dans cet article, nous allons vous expliquer comment la graphologie peut être un outil précieux pour réussir vos recrutements.
Les avantages de la graphologie dans le processus de recrutement
La graphologie est une méthode d’analyse scientifique de l’écriture manuscrite. Elle permet de déterminer les traits de personnalité d’un individu en examinant son écriture, sa signature et ses dessins. Contrairement aux tests psychométriques, qui peuvent fournir des résultats déconnectés de la réalité de l’entreprise, la graphologie est capable de fournir un compte-rendu complet et des conclusions en analysant l’écriture du candidat par rapport à l’environnement de travail.
La graphologie est également considérée comme étant objective, car elle permet de limiter les erreurs d’évaluation. Elle permet aux dirigeants de limiter les erreurs de jugement basées sur l’instinct et d’avoir un regard neutre sur les compétences du candidat.
La graphologie est un outil efficace pour le recrutement, car elle permet d’identifier les qualités et les défauts des candidats. Elle permet également de détecter les mensonges et les incohérences dans l’écriture des candidats.
La graphologie peut être utilisée à différents stades du processus de recrutement. Elle peut être utilisée lors de la présélection des candidats, pour déterminer les candidats qui répondent aux exigences du poste. Elle peut également être utilisée lors des entretiens, pour évaluer les qualités et les défauts des candidats et leur adéquation au poste. Enfin, elle peut être utilisée lors de la sélection finale, pour valider le choix du candidat retenu.
Bien que la graphologie soit un outil efficace pour le recrutement, elle présente également des limites qu’il est important de connaître.
Tout d’abord, la graphologie ne permet pas de mesurer les compétences techniques des candidats. Elle ne peut pas remplacer les tests de compétences techniques nécessaires pour certains postes.
Ensuite, la graphologie ne peut pas être utilisée seule pour prendre une décision de recrutement. Elle doit être utilisée en complément des autres méthodes d’évaluation, telles que les entretiens, les tests psychométriques et les références.
Il est également important de noter que la graphologie n’est pas une méthode infaillible, c’est une science humaine. Elle est sujette à interprétation et peut donc être influencée par les biais et les opinions du graphologue. Il est donc crucial de choisir un graphologue compétent et impartial pour garantir des résultats précis et objectifs.
Conclusion
En conclusion, la graphologie peut être un outil précieux pour les entreprises dans le processus de recrutement. Elle offre une approche complémentaire pour évaluer les traits de personnalité et les aptitudes des candidats, tout en limitant les erreurs d’évaluation. Cependant, il est important de prendre en compte les limites de cette méthode et de l’utiliser de manière objective et responsable.
En fin de compte, la graphologie peut être un ajout intéressant aux méthodes traditionnelles d’évaluation des candidats. Cependant, elle ne doit pas être utilisée seule et ne doit pas être considérée comme une méthode de sélection définitive. Elle doit plutôt être utilisée comme un outil complémentaire pour aider les recruteurs à prendre des décisions éclairées et à trouver les meilleurs talents pour leur entreprise.
AFNOR (Association française de normalisation) est une organisation française qui élabore et publie des normes pour garantir la qualité et la sécurité des produits, des services et des processus.
La norme NF X50-767 est une norme française qui définit les règles et les critères pour l’analyse graphologique. Elle a été publiée en 2001 par l’AFNOR et a permis de légitimer l’utilisation de la graphologie dans les processus de recrutement en France. Elle établit les méthodes et les exigences pour les graphologues afin de garantir la qualité et la fiabilité des évaluations graphologiques.
En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règles de 3P : Prudence, prudence, prudence.
La règle des 3P est la prudence, la prudence et la prudence. En graphologie, qui est une science humaine, la prudence est de mise, car le nombre de cas où le graphologue peut se tromper par négligence ou en voulant aller trop vite est fréquent. Plusieurs facteurs peuvent altérer une écriture, tels que l’âge, la maladie physique ou mentale, un accident physique qui gêne le geste graphique, des traumatismes de vie, une fatigue occasionnelle, la prise de substances telles que l’alcool ou la drogue, et parfois même une volonté de tromper. Il est également difficile d’analyser l’écriture des grandes personnalités, car elles sont complexes et sortent souvent de la norme. Par exemple, Beethoven avait une écriture dysharmonieuse, mais qui brillait par son rythme et sa personnalité.
Si une personne est complètement inhibée et bridée par son éducation ou une autre raison, les traits de sa personnalité n’apparaîtront pas dans son écriture. Dans ce cas, le graphologue peut seulement parler de ce qu’il voit, mais ne peut pas supposer l’absence de ce qu’il ne voit pas. Parfois, le brouillon est plus délié et plus libre et permet de relever le portrait.
Il est impossible de voir le sexe, l’âge ou le niveau d’études d’une personne dans son écriture. Sans ces informations, il est difficile d’être complet dans l’analyse. Par exemple, une femme de 45 ans ayant une écriture d’adolescente montre une certaine immaturité, mais cela ne peut être conclu sans connaître son âge. De même, une personne de 85 ans ayant une écriture très vive doit voir cette vivacité mise en avant.
Si on ne sait pas si l’auteur d’une écriture est un homme ou une femme, on ne peut pas en déduire sa sensibilité, son approche de la psychologie féminine ou encore une éventuelle ambivalence sexuelle.
Le graphologue peut également être trompé par les éléments qu’il reçoit, et dans ce cas, il doit faire part de son étonnement. Par exemple, si un ouvrier postulant demande à son amoureuse d’écrire sa candidature à sa place, cela peut tromper le graphologue.
Il est impossible d’être exhaustif par rapport aux cas qui peuvent se présenter et induire le graphologue en erreur. Une petite histoire revient à l’esprit, racontée par un professeur de graphologie : lorsqu’un client lui reprocha d’être trop positif dans ses portraits, il lui demanda de prendre une lettre et de lui dire ce qu’il voyait comme défaut. Le professeur a commencé à analyser le portrait en se concentrant sur les parties négatives. Le lendemain matin, le client téléphona au professeur pour lui dire qu’il avait passé une mauvaise nuit, car il avait piégé le professeur en lui donnant sa propre écriture. Ce qui le perturbait le plus, c’était que 80 % de ce que le professeur avait dit était exact. Reste à voir si les 20 % restants, le client était capable d’accepter le sombre portrait de lui-même
La graphologie est une pratique qui consiste à analyser l’écriture manuscrite pour en déduire des informations sur la personnalité de l’auteur. Cette pratique remonte à plusieurs siècles, mais elle continue à fasciner et à intriguer de nombreuses personnes. Dans cet article, nous allons explorer comment un graphologue arrive à dresser le portrait d’une personne à partir de son écriture.
Le premier élément qui saute aux yeux d’un graphologue est l’impression générale que dégage l’écriture. Cette impression est souvent comparée à l’image que l’on se fait d’une personne lorsqu’on la rencontre pour la première fois. Elle permet de dégager les traits de personnalité les plus marquants de l’auteur de l’écriture. Ainsi, si l’écriture est plutôt rigide et anguleuse, le graphologue peut déduire que l’auteur a un profil de scientifique, de comptable ou de financier. À l’inverse, si l’écriture est plus ronde et souple, l’auteur est peut-être plutôt un artiste ou un commercial (ceci n’est pas un exemple réel, c’est plus complexe, même beaucoup plus complexe que cela, non le verrons dans la formation).
En entrant dans le deuxième cercle, le graphologue analyse tous les éléments qui vont lui permettre de cerner la personnalité de l’auteur. Il utilise une méthode rigoureuse pour répertorier, classer, hiérarchiser et mettre en perspective tous les signes observés. Cette méthode permet de dégager des syndromes qui permettent de confirmer ou d’affirmer ce que le graphologue a identifié.
Enfin, la troisième partie de l’analyse permet de déduire des choses sur la personnalité de l’auteur. Cette partie permet d’explorer les profondeurs de la personnalité dans toute sa subtilité. C’est souvent dans cette partie que les signes trouvent une cohérence entre eux et permettent de dresser un portrait en nuances de la personnalité de l’auteur.
Le graphologue ne se contente pas de décrire la personnalité de l’auteur de l’écriture, il la décrit également en termes de tendances, de forces et de faiblesses. Il peut également décrire les domaines de la vie où ces tendances peuvent être les plus marquées. Le portrait dressé par le graphologue est souvent très détaillé et peut permettre à l’auteur de mieux se comprendre.
En conclusion, la graphologie est une pratique complexe qui permet de dresser le portrait de la personnalité de l’auteur de l’écriture. Les graphologues utilisent une méthode rigoureuse pour analyser les signes de l’écriture et en déduire des tendances, des forces et des faiblesses de la personnalité.
En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règle de 3P : Prudence, prudence, prudence.
La question de la croyance et de la non-croyance est un sujet complexe qui peut susciter des débats animés entre les croyants et les non-croyants. Mais plutôt que de se focaliser sur ces deux aspects, il est peut-être plus pertinent de se concentrer sur la pratique et l’expérience personnelle.
En effet, la croyance aveugle n’est jamais une bonne chose, qu’elle soit religieuse, politique ou autre. Elle implique souvent une absence de questionnement et une soumission à des dogmes ou des autorités. Cette forme de croyance peut empêcher la remise en question et l’évolution personnelle.
De même, la non-croyance n’est pas non plus une solution. Elle peut être le résultat d’un manque d’information, d’une incompréhension ou d’une rébellion. Elle peut également empêcher l’ouverture d’esprit et la découverte de nouvelles idées ou pratiques.
La pratique et l’expérience personnelle peuvent aider à sortir de ces deux extrêmes. En expérimentant une discipline ou une croyance par soi-même, on peut se faire sa propre idée et se défaire des préjugés. Cette démarche nécessite une ouverture d’esprit, une curiosité et une volonté de comprendre.
Dans ce sens, la pratique permet également de rendre hommage à la discipline ou la croyance que l’on pratique. En s’investissant personnellement, on montre un respect et un intérêt qui vont bien au-delà d’une simple adhésion aveugle.
Enfin, il est important de noter que la pratique et l’expérience personnelle sont également des moyens d’évoluer et de progresser. En se confrontant à des difficultés ou des limites, on peut apprendre et s’améliorer. Cette démarche est également un moyen de se rapprocher de la vérité, en cherchant constamment à mieux comprendre les choses qui nous entourent.
En conclusion, la graphologie est une discipline qui suscite souvent des opinions polarisées. Certains croient en son efficacité sans réserve, tandis que d’autres la rejettent sans même prendre la peine d’en apprendre les fondements. Cependant, il est important de souligner que la pratique et l’expérience sont des éléments clés pour se faire une idée de la validité de la graphologie. Il est donc important d’adopter une démarche intellectuelle et d’explorer la discipline par soi-même avant de prendre position. Critiquer la graphologie sans en connaître les fondements ni avoir expérimenté est aussi contre-productif que de croire aveuglément en elle sans comprendre son fonctionnement. En fin de compte, la graphologie est une discipline qui peut offrir des perspectives intéressantes sur la personnalité humaine, mais elle doit être considérée avec un esprit critique et une approche scientifique pour être pleinement appréciée.
En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règle de 3P : Prudence, prudence, prudence.
Lors d’un salon professionnel où je proposais des analyses graphologiques en direct, j’ai eu l’occasion de discuter avec un chasseur de têtes voisin de stand. Il m’a expliqué que dans son entreprise, on croyait à la graphologie, mais qu’elle n’était pas utilisée de manière frontale par rapport aux clients.
En effet, selon lui, la graphologie donne souvent les mêmes résultats que les batteries de tests et les exercices de mise en situation proposés aux candidats. Si les conclusions du graphologue étaient fournies au client, ce dernier se demanderait alors pourquoi avoir effectué toutes ces autres évaluations.
Toutefois, le chasseur de têtes m’a confié qu’il était totalement convaincu de la méthode graphologique et que, de leur côté et par derrière, ils utilisaient l’analyse graphologique pour avoir un critère supplémentaire qui validait un candidat.
Cette anecdote souligne donc l’intérêt de la graphologie dans le processus de recrutement. Bien qu’elle ne soit pas vendable de manière frontale auprès des clients, elle peut toutefois être utilisée en interne par les professionnels du recrutement pour affiner leur évaluation des candidats.
Il est important de souligner que la graphologie ne doit pas être considérée comme la solution à tous les problèmes de recrutement, mais comme un outil supplémentaire qui vient compléter les autres méthodes d’évaluation des candidats. L’utilisation de plusieurs critères différents permet de réduire les risques d’erreur de casting et de prendre des décisions plus éclairées.
En conclusion, cette anecdote montre que la graphologie est un outil utile dans le processus de recrutement, mais qu’elle doit être utilisée avec prudence et en complémentarité avec d’autres méthodes d’évaluation des candidats.
En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règles de 3P : Prudence, prudence, prudence.