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Archives de catégorie Formation

Création d’un groupe sur LinkedIN : Initiations à la Graphologie

Groupe Linkedin : 

Et avoir accès aux informations pour apprendre la Grapho intuitivement
L’écriture du Jour (Images d’une écriture)
La Minute Graphologique (Vidéos)
– et L’écriture ne ment pas ! (Vidéos)

 

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Bienvenue dans le groupe “Initiations à la Graphologie – Animé par un Graphologue en Recrutement (DRH GRAPHO)” ! Nous sommes heureux de vous accueillir dans notre communauté dédiée à la graphologie dans le recrutement.

Notre groupe a pour objectif de former les recruteurs et les chasseurs de têtes à la graphologie, une discipline qui permet de décrypter la personnalité et les compétences d’un candidat à travers son écriture. En effet, l’écriture ne ment pas et peut révéler des aspects de la personnalité qu’il est difficile de percevoir lors d’un entretien traditionnel.

Notre graphologue en recrutement vous guidera dans cette initiation à la graphologie et vous donnera les clés pour utiliser cette technique dans votre travail de recrutement. Vous pourrez ainsi optimiser vos entretiens et sélectionner les candidats les plus adaptés à vos besoins.

Nous sommes convaincus que la graphologie est un outil précieux pour tous les professionnels du recrutement et nous sommes impatients de partager notre expertise avec vous. Rejoignez-nous dès maintenant et découvrez les nombreux avantages de la graphologie dans le recrutement !

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La minute Graphologique (sur LinkedIN)

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Cette liste ne sera pas abordée dans l’ordre, et d’autres sujets pourront s’intercaler fonction de l’inspiration du moment.

– G comme Graphologie

 

1.     La G et la personnalité
2.     Les traits de caractère révélés par l’écriture
3.     Les différents types d’écriture et leur signification
4.     Les signes qui révèlent le mensonge dans l’écriture
5.     La G au service du recrutement
6.     La G et l’estime de soi
7.     Les indicateurs de stress dans l’écriture
8.     Les particularités de l’écriture des leaders
9.     La G et les relations interpersonnelles
10.  Les éléments graphiques qui indiquent une personnalité créative
11.  Les signes de maturité dans l’écriture
12.  La G et la gestion du temps
13.  Les caractéristiques de l’écriture des entrepreneurs à succès
14.  Les traits de caractère qui favorisent l’adaptabilité
15.  Les particularités de l’écriture des personnes perfectionnistes
16.  Les indicateurs d’empathie dans l’écriture
17.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes introverties
18.  La G et la gestion du stress
19.  Les signes de confiance en soi dans l’écriture
20.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes extraverties
21.  Les signes qui révèlent la résistance au changement dans l’écriture
22.  La G et la prise de décision
23.  Les indicateurs de leadership dans l’écriture
24.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes rigoureuses
25.  La G et la gestion des conflits
26.  Les signes qui révèlent une personnalité compétitive dans l’écriture
27.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes empathiques
28.  La G et la réussite professionnelle.
29.  Les particularités de l’écriture des personnes optimistes
30.  La G et la créativité au travail
31.  Les signes qui révèlent l’indécision dans l’écriture
32.  La G et la gestion du changement
33.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes intuitives
34.  Les indicateurs de résilience dans l’écriture
35.  La G et la négociation
36.  Les signes qui révèlent l’impulsivité dans l’écriture
37.  La G et la gestion de projet
38.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes persévérantes
39.  Les indicateurs d’organisation dans l’écriture
40.  La G et la prise de parole en public
41.  Les signes qui révèlent la procrastination dans l’écriture
42.  La G et la gestion de crise
43.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes audacieuses
44.  Les indicateurs de charisme dans l’écriture
45.  La G et la gestion de l’incertitude
46.  Les signes qui révèlent la colère dans l’écriture
47.  La G et la gestion de la diversité
48.  Les caractéristiques de l’écriture des personnes empathiques
49.  Les indicateurs de coopération dans l’écriture
50.  La G et la gestion du temps en équipe

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51. Les signes qui révèlent la timidité dans l’écriture
52. La G et la gestion de la performance
53. Les caractéristiques de l’écriture des personnes ambitieuses
54. Les indicateurs de diplomatie dans l’écriture
55. La G et la gestion de l’innovation
56. Les signes qui révèlent la loyauté dans l’écriture
57. La G et l’intelligence émotionnelle.
58. Les caractéristiques de l’écriture des personnes sociables
59. Les indicateurs de créativité dans l’écriture
60. La G et la gestion de la diversité culturelle
61. Les signes qui révèlent la confusion mentale dans l’écriture
62. La G et la gestion de l’énergie
63. Les caractéristiques de l’écriture des personnes patientes
64. Les indicateurs d’adaptabilité dans l’écriture
65. Les signes qui révèlent l’anxiété dans l’écriture
66. La G et la gestion des émotions en entreprise
67. Les caractéristiques de l’écriture des personnes perspicaces
68. Les indicateurs de confiance en l’équipe dans l’écriture
69. La G et la gestion de la charge de travail
70. Les signes qui révèlent l’optimisme dans l’écriture
71. La G et la gestion de la communication interne
72. Les caractéristiques de l’écriture des personnes ouvertes d’esprit
73. Les indicateurs de résolution de problèmes dans l’écriture
74. La G et la gestion de l’innovation sociale
75. Les signes qui révèlent la méfiance dans l’écriture
76. La G et la gestion des relations clientèle
77. Les caractéristiques de l’écriture des personnes consciencieuses
78. Les indicateurs de collaboration dans l’écriture
79. La G et la gestion de la motivation en équipe
80. Les signes qui révèlent la susceptibilité dans l’écriture
81. La G et la gestion de la réputation d’entreprise
82. Les caractéristiques de l’écriture des personnes créatives
83. Les indicateurs de positivité dans l’écriture
84. La G et la gestion de la diversité générationnelle
85. Les signes qui révèlent la curiosité dans l’écriture
86. La G et la gestion des talents en entreprise.
87. Les caractéristiques de l’écriture des personnes influentes
88. Les indicateurs de prise de décision dans l’écriture
89. La G et la gestion de la formation en entreprise
90. Les signes qui révèlent l’agressivité dans l’écriture
91. La G et la gestion de la créativité en équipe
92. Les caractéristiques de l’écriture des personnes intuitives
93. Les indicateurs de leadership dans l’écriture
94. La G et la gestion de la responsabilité sociale
95. Les signes qui révèlent la rigidité dans l’écriture
96. La G et la gestion de la confiance en soi en entreprise
97. Les caractéristiques de l’écriture des personnes passionnées
98. Les indicateurs de persévérance dans l’écriture
99. La G et la gestion de la diversité de genre
100. Les signes qui révèlent l’instabilité dans l’écriture

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101. La G et la gestion de la résilience en entreprise
102. Les indicateurs de compétitivité dans l’écriture
103. Les signes qui révèlent l’émotivité dans l’écriture
104. La G et la gestion de la culture d’entreprise.
105. Les caractéristiques de l’écriture des personnes introverties
106. La G et la gestion de la communication en entreprise
107. Les signes qui révèlent la susceptibilité dans l’écriture
108. La G et la gestion de la diversité culturelle
109. Les caractéristiques de l’écriture des personnes empathiques
110. Les indicateurs de confiance dans l’écriture
111. La G et la gestion de la sécurité
112. Les signes qui révèlent la confiance excessive dans l’écriture
113. La G et la gestion de l’intelligence émotionnelle
114. Les caractéristiques de l’écriture des personnes perfectionnistes
115. Les indicateurs de rigueur dans l’écriture
116. La G et la gestion de la diversité d’âge
117. Les signes qui révèlent la méfiance dans l’écriture
118. La G et la gestion de l’équilibre travail-vie personnelle
119. Les caractéristiques de l’écriture des personnes réservées
120. Les indicateurs de créativité dans l’écriture
121. La G et la gestion de l’innovation en entreprise
122. Les signes qui révèlent la dépendance dans l’écriture
123. La G et la gestion du développement personnel en entreprise
124. Les caractéristiques de l’écriture des personnes extraverties
125. Les indicateurs de diplomatie dans l’écriture
126. La G et la gestion du changement en entreprise
127. Les signes qui révèlent la résistance au changement dans l’écriture
128. La G et la gestion de l’intuition en entreprise
129. Les caractéristiques de l’écriture des personnes pragmatiques
130. Les indicateurs de flexibilité dans l’écriture
131. La G et la gestion de la diversité religieuse
132. Les signes qui révèlent la difficulté à gérer les émotions dans l’écriture
133. La G et la gestion de la collaboration
134. Les caractéristiques de l’écriture des personnes ambitieuses
135. Les indicateurs de leadership dans l’écriture
136. Les signes qui révèlent l’égocentrisme dans l’écriture
137. La G et la gestion de l’optimisme en entreprise
138. Les caractéristiques de l’écriture des personnes déterminées
139. Les indicateurs de perspicacité dans l’écriture
140. La G et la gestion de l’éthique en entreprise
141. Les signes qui révèlent la négligence dans l’écriture
142. Les indicateurs de l’ouverture d’esprit dans l’écriture
143. La G et la gestion de l’agressivité en entreprise
144. La G et la gestion de la résilience en entreprise
145. Les caractéristiques de l’écriture des personnes persévérantes
146. Les indicateurs de la capacité à gérer le stress dans l’écriture
147. La G et la gestion de la procrastination
148. Les signes qui révèlent la rigidité dans l’écriture
149. La G et la gestion de la créativité collective en entreprise
150. Comment analyser la signature d’une personne

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46 Mémoires Universitaires sur la graphologie

  1. “La graphologie dans le processus de recrutement” par Camille Dubois (Université de Strasbourg)
  2. “La graphologie : une méthode de recrutement fiable ?” par Marion Cazalis (Université de Bordeaux)
  3. “L’utilisation de la graphologie en milieu judiciaire” par Lucie Dumont (Université de Montréal)
  4. “L’analyse graphologique au service de la psychothérapie” par Marie-Josée Gagnon (Université de Sherbrooke)
  5. “La graphologie et l’évaluation de la personnalité” par Alice Guéret (Université Paris Nanterre)
  6. “La graphologie et la détection des mensonges” par Pierre Léger (Université de Genève)
  7. “La graphologie et l’orientation professionnelle” par Sarah Martin (Université de Lille)
  8. “La graphologie et l’analyse des signatures” par Aurélie Renard (Université de Liège)
  9. “La graphologie et l’expertise en écriture” par Julien Simon (Université de Toulouse)
  10. “La graphologie et la recherche d’informations cachées dans l’écriture” par Laura Thomas (Université de Grenoble)
  11. “La graphologie en tant qu’outil de recrutement dans le secteur de la finance” par Laura Arduini (Université de Parme)
  12. “L’évaluation de la personnalité par la graphologie dans le contexte du coaching professionnel” par Aline Berger (Université de Fribourg)
  13. “La graphologie en tant qu’outil de sélection de personnel dans les PME” par Céline Bonvallet (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
  14. “La graphologie et l’évaluation des troubles de la personnalité dans les troubles de l’alimentation” par Caroline Bouquet (Université de Rouen)
  15. “La graphologie et la psychopathologie” par Marine Capdeville (Université de Bordeaux)
  16. “L’utilisation de la graphologie dans l’analyse des comportements criminels” par Damien Chaix (Université de Grenoble)
  17. “La graphologie et l’analyse de la créativité dans l’écriture” par Cécile Dalmasso (Université de Nice Sophia Antipolis)
  18. “La graphologie et l’analyse de la communication non-verbale” par Pauline Dupont (Université de Lille)
  19. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des leaders” par Audrey Fargeon (Université Paris-Dauphine)
  20. “La graphologie et l’analyse de l’écriture d’enfants atteints de troubles de l’apprentissage” par Chloé Garcia (Université de Montpellier)
  21. “La graphologie et la reconnaissance de la maladie d’Alzheimer” par Hélène Gauthier (Université de Montréal)
  22. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des artistes” par Clara Joly (Université de Paris)
  23. “La graphologie et l’analyse des signatures des personnalités politiques” par Maxime Kieffer (Université de Genève)
  24. “La graphologie et l’analyse des écrits dans les lettres d’amour” par Léa Martin (Université de Poitiers)
  25. “La graphologie en tant qu’outil de recrutement dans le secteur de la finance” par Laura Arduini (Université de Parme)
  26. “L’évaluation de la personnalité par la graphologie dans le contexte du coaching professionnel” par Aline Berger (Université de Fribourg)
  27. “La graphologie en tant qu’outil de sélection de personnel dans les PME” par Céline Bonvallet (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
  28. “La graphologie et l’évaluation des troubles de la personnalité dans les troubles de l’alimentation” par Caroline Bouquet (Université de Rouen)
  29. “La graphologie et la psychopathologie” par Marine Capdeville (Université de Bordeaux)
  30. “L’utilisation de la graphologie dans l’analyse des comportements criminels” par Damien Chaix (Université de Grenoble)
  31. “La graphologie et l’analyse de la créativité dans l’écriture” par Cécile Dalmasso (Université de Nice Sophia Antipolis)
  32. “La graphologie et l’analyse de la communication non-verbale” par Pauline Dupont (Université de Lille)
  33. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des leaders” par Audrey Fargeon (Université Paris-Dauphine)
  34. “La graphologie et l’analyse de l’écriture d’enfants atteints de troubles de l’apprentissage” par Chloé Garcia (Université de Montpellier)
  35. “La graphologie et la reconnaissance de la maladie d’Alzheimer” par Hélène Gauthier (Université de Montréal)
  36. “La graphologie et l’analyse des signatures des personnalités politiques” par Maxime Kieffer (Université de Genève)
  37. “La graphologie et l’analyse des écrits dans les lettres d’amour” par Léa Martin (Université de Poitiers)
  38. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des sportifs de haut niveau” par Mathieu Naudin (Université de Bordeaux)
  39. “La graphologie et l’évaluation de la personnalité dans le contexte de la mobilité internationale” par Raphaël Olivier (Université de Lausanne)
  40. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des enfants adoptés” par Zoé Pelletier (Université de Lorraine)
  41. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des joueurs de jeux vidéo” par Hugo Roussel (Université de Montréal)
  42. “La graphologie et l’analyse de la personnalité des candidats à la présidentielle” par Amandine Simon (Université de Paris)
  43. “L’efficacité de la graphologie dans la sélection de personnel” par Clémentine Dupont (Université de Rennes 2)
  44. “Analyse graphologique des signatures : recherche de la fiabilité” par Linda Hammad (Université Paris 8)
  45. “La graphologie en tant que méthode de coaching professionnel” par Sarah Depondt (Université de Toulouse)
  46. “La graphologie et la communication non-verbale” par Margaux Lacroix (Université de Nantes)

 

 

 

 

En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Restons attentifs à  la règle de 3P : Prudence, prudence, prudence.

 

La règle des 3P

La règle des 3P est la prudence, la prudence et la prudence. En graphologie, qui est une science humaine, la prudence est de mise, car le nombre de cas où le graphologue peut se tromper par négligence ou en voulant aller trop vite est fréquent. Plusieurs facteurs peuvent altérer une écriture, tels que l’âge, la maladie physique ou mentale, un accident physique qui gêne le geste graphique, des traumatismes de vie, une fatigue occasionnelle, la prise de substances telles que l’alcool ou la drogue, et parfois même une volonté de tromper. Il est également difficile d’analyser l’écriture des grandes personnalités, car elles sont complexes et sortent souvent de la norme. Par exemple, Beethoven avait une écriture dysharmonieuse, mais qui brillait par son rythme et sa personnalité.

Si une personne est complètement inhibée et bridée par son éducation ou une autre raison, les traits de sa personnalité n’apparaîtront pas dans son écriture. Dans ce cas, le graphologue peut seulement parler de ce qu’il voit, mais ne peut pas supposer l’absence de ce qu’il ne voit pas. Parfois, le brouillon est plus délié et plus libre et permet de relever le portrait.

Il est impossible de voir le sexe, l’âge ou le niveau d’études d’une personne dans son écriture. Sans ces informations, il est difficile d’être complet dans l’analyse. Par exemple, une femme de 45 ans ayant une écriture d’adolescente montre une certaine immaturité, mais cela ne peut être conclu sans connaître son âge. De même, une personne de 85 ans ayant une écriture très vive doit voir cette vivacité mise en avant.

Si on ne sait pas si l’auteur d’une écriture est un homme ou une femme, on ne peut pas en déduire sa sensibilité, son approche de la psychologie féminine ou encore une éventuelle ambivalence sexuelle.

Le graphologue peut également être trompé par les éléments qu’il reçoit, et dans ce cas, il doit faire part de son étonnement. Par exemple, si un ouvrier postulant demande à son amoureuse d’écrire sa candidature à sa place, cela peut tromper le graphologue.

Il est impossible d’être exhaustif par rapport aux cas qui peuvent se présenter et induire le graphologue en erreur. Une petite histoire revient à l’esprit, racontée par un professeur de graphologie : lorsqu’un client lui reprocha d’être trop positif dans ses portraits, il lui demanda de prendre une lettre et de lui dire ce qu’il voyait comme défaut. Le professeur a commencé à analyser le portrait en se concentrant sur les parties négatives. Le lendemain matin, le client téléphona au professeur pour lui dire qu’il avait passé une mauvaise nuit, car il avait piégé le professeur en lui donnant sa propre écriture. Ce qui le perturbait le plus, c’était que 80 % de ce que le professeur avait dit était exact. Reste à voir si les 20 % restants, le client était capable d’accepter le sombre portrait de lui-même

Les trois profondeurs de l’écriture

La graphologie est une pratique qui consiste à analyser l’écriture manuscrite pour en déduire des informations sur la personnalité de l’auteur. Cette pratique remonte à plusieurs siècles, mais elle continue à fasciner et à intriguer de nombreuses personnes. Dans cet article, nous allons explorer comment un graphologue arrive à dresser le portrait d’une personne à partir de son écriture.

Le premier élément qui saute aux yeux d’un graphologue est l’impression générale que dégage l’écriture. Cette impression est souvent comparée à l’image que l’on se fait d’une personne lorsqu’on la rencontre pour la première fois. Elle permet de dégager les traits de personnalité les plus marquants de l’auteur de l’écriture. Ainsi, si l’écriture est plutôt rigide et anguleuse, le graphologue peut déduire que l’auteur a un profil de scientifique, de comptable ou de financier. À l’inverse, si l’écriture est plus ronde et souple, l’auteur est peut-être plutôt un artiste ou un commercial (ceci n’est pas un exemple réel, c’est plus complexe, même beaucoup plus complexe que cela, non le verrons dans la formation).

En entrant dans le deuxième cercle, le graphologue analyse tous les éléments qui vont lui permettre de cerner la personnalité de l’auteur. Il utilise une méthode rigoureuse pour répertorier, classer, hiérarchiser et mettre en perspective tous les signes observés. Cette méthode permet de dégager des syndromes qui permettent de confirmer ou d’affirmer ce que le graphologue a identifié.

Enfin, la troisième partie de l’analyse permet de déduire des choses sur la personnalité de l’auteur. Cette partie permet d’explorer les profondeurs de la personnalité dans toute sa subtilité. C’est souvent dans cette partie que les signes trouvent une cohérence entre eux et permettent de dresser un portrait en nuances de la personnalité de l’auteur.

Le graphologue ne se contente pas de décrire la personnalité de l’auteur de l’écriture, il la décrit également en termes de tendances, de forces et de faiblesses. Il peut également décrire les domaines de la vie où ces tendances peuvent être les plus marquées. Le portrait dressé par le graphologue est souvent très détaillé et peut permettre à l’auteur de mieux se comprendre.

En conclusion, la graphologie est une pratique complexe qui permet de dresser le portrait de la personnalité de l’auteur de l’écriture. Les graphologues utilisent une méthode rigoureuse pour analyser les signes de l’écriture et en déduire des tendances, des forces et des faiblesses de la personnalité.

 

 

 

En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règle de 3P : Prudence, prudence, prudence.

 

 

L’art de la graphologie – Radio

Libre journal des beaux-arts du 11 avril 2023 : “L’art de la graphologie”

Patron d’émission Colombin Michel le 11 avril 2023

 

https://www.radiocourtoisie.fr/2023/04/11/libre-journal-des-beaux-arts-du-11-avril-2023-lart-de-la-graphologie/
 

Michel Colombin reçoit :

  • Caroline de la Tournelle, graphologue

Thème : “L’art de la graphologie”

En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règles des 3P : Prudence, prudence, prudence.

Croire ne pas croire en la Graphologie

La question de la croyance et de la non-croyance est un sujet complexe qui peut susciter des débats animés entre les croyants et les non-croyants. Mais plutôt que de se focaliser sur ces deux aspects, il est peut-être plus pertinent de se concentrer sur la pratique et l’expérience personnelle.

En effet, la croyance aveugle n’est jamais une bonne chose, qu’elle soit religieuse, politique ou autre. Elle implique souvent une absence de questionnement et une soumission à des dogmes ou des autorités. Cette forme de croyance peut empêcher la remise en question et l’évolution personnelle.

De même, la non-croyance n’est pas non plus une solution. Elle peut être le résultat d’un manque d’information, d’une incompréhension ou d’une rébellion. Elle peut également empêcher l’ouverture d’esprit et la découverte de nouvelles idées ou pratiques.

La pratique et l’expérience personnelle peuvent aider à sortir de ces deux extrêmes. En expérimentant une discipline ou une croyance par soi-même, on peut se faire sa propre idée et se défaire des préjugés. Cette démarche nécessite une ouverture d’esprit, une curiosité et une volonté de comprendre.

Dans ce sens, la pratique permet également de rendre hommage à la discipline ou la croyance que l’on pratique. En s’investissant personnellement, on montre un respect et un intérêt qui vont bien au-delà d’une simple adhésion aveugle.

Enfin, il est important de noter que la pratique et l’expérience personnelle sont également des moyens d’évoluer et de progresser. En se confrontant à des difficultés ou des limites, on peut apprendre et s’améliorer. Cette démarche est également un moyen de se rapprocher de la vérité, en cherchant constamment à mieux comprendre les choses qui nous entourent.

En conclusion, la graphologie est une discipline qui suscite souvent des opinions polarisées. Certains croient en son efficacité sans réserve, tandis que d’autres la rejettent sans même prendre la peine d’en apprendre les fondements. Cependant, il est important de souligner que la pratique et l’expérience sont des éléments clés pour se faire une idée de la validité de la graphologie. Il est donc important d’adopter une démarche intellectuelle et d’explorer la discipline par soi-même avant de prendre position. Critiquer la graphologie sans en connaître les fondements ni avoir expérimenté est aussi contre-productif que de croire aveuglément en elle sans comprendre son fonctionnement. En fin de compte, la graphologie est une discipline qui peut offrir des perspectives intéressantes sur la personnalité humaine, mais elle doit être considérée avec un esprit critique et une approche scientifique pour être pleinement appréciée.

 

 

En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règle de 3P : Prudence, prudence, prudence.

 

ECRITURE ET MALADIE

L’analyse de l’écriture, également connue sous le nom de graphologie, est une pratique qui vise à identifier les traits de personnalité d’une personne à partir de son écriture manuscrite. Bien que cette méthode ne soit pas considérée comme une science exacte, elle est souvent utilisée dans différents contextes tels que le recrutement, la psychologie et la criminologie.

Cependant, il est important de comprendre que l’écriture peut être altérée pour diverses raisons, notamment l’âge, les maladies mentales, les maladies physiques ou les traumatismes de la vie. Des études ont identifié différents types de modifications de l’écriture en relation avec certains troubles mentaux tels que la paranoïa, l’obsession et l’alcoolisme.

Par exemple, les personnes souffrant de paranoïa ont souvent une écriture illisible et désordonnée, tandis que les personnes souffrant d’obsessions ont une écriture régulière et ordonnée, mais avec des lettres plus grandes ou plus petites que la normale. Les personnes souffrant d’alcoolisme ont également une écriture désordonnée, avec des lettres mal formées et des mots mal orthographiés.

Les maladies physiques telles que la maladie en Pré-Parkinson peuvent également affecter l’écriture. Les personnes atteintes de cette maladie ont souvent une écriture tremblante et illisible, avec des lettres qui se chevauchent, avant que la maladie ne se déclare.

Même des facteurs non pathologiques tels que l’utilisation de la main non dominante peuvent perturber l’écriture. Les personnes qui écrivent avec leur main non dominante ont souvent une écriture moins lisible et moins fluide que celles qui écrivent avec leur main dominante.

Les graphologues doivent donc être conscients de ces facteurs et faire preuve de prudence lors de l’analyse de l’écriture. Bien que l’analyse de l’écriture ne permette pas un diagnostic précis, elle peut aider à confirmer des doutes ou des suspicions émis par les professionnels de la santé mentale.


Dans le cadre du recrutement, l’analyse de l’écriture peut être un outil utile pour évaluer les risques potentiels liés à l’embauche d’un candidat présentant des signes de troubles mentaux. Cependant, la décision finale d’embauche reste entièrement entre les mains de l’employeur.

En conclusion, l’analyse de l’écriture est une pratique qui peut être utile dans certains contextes, mais qui doit être utilisée avec précaution. Les facteurs qui peuvent altérer l’écriture doivent être pris en compte pour éviter les erreurs d’interprétation. Les graphologues doivent également être conscients des limites de cette méthode et ne pas prétendre offrir un diagnostic précis ou définitif.

Bibliographie :

Graphologie : Le psychisme et ses troubles” de Christiane Bastin, Denise de Castilla

L’écriture des aliénés et des psychopathes: Essai de graphologie pathologique, avec spécimens d’écriture” de Édouard de Rougemont et Laignel-Lavastine

Graphologie et maladie : de l’enfant à l’adulte, du malade au criminel” de Claude Santoy

Précis de pathologie graphique” de Alain Buquet

La graphologie médicale” de Jules Crépieux-Jamin

Graphologie et psycho-pathologie” de René Zazzo

Graphologie et santé mentale” de Jean-Claude Lavaud

Graphologie et maladies somatiques” de Alain Bossard

Le corps en écriture : entre graphologie et psychanalyse” de Thierry Fétiveau

Les écritures de la maladie : La graphologie à l’épreuve de la pathologie” de Sandrine Gaucher

La graphologie et la maladie de Parkinson” de Raoul Obrecht

Science d’observation, art d’interprétation

La graphologie est à la fois une science d’observation et un art d’interprétation. La science d’observation de la graphologie consiste à observer et mesurer rigoureusement les signes graphiques afin de pouvoir dresser un portrait précis de la personnalité de l’auteur. Cette observation minutieuse des signes graphiques permet au graphologue de collecter des informations objectives et exactes sur la personnalité de l’individu.

Cependant, la graphologie est également un art d’interprétation. En effet, les signes graphiques ne parlent pas d’eux-mêmes et leur signification peut varier selon le contexte et les particularités de chaque individu. Ainsi, il revient au graphologue de faire preuve d’un grand sens de l’interprétation pour dresser un portrait complet et cohérent de la personnalité de l’auteur. Cette capacité d’interprétation s’apparente davantage à un art qu’à une science exacte.

La pratique de la graphologie nécessite donc une grande expérience de terrain pour que le graphologue puisse développer sa capacité d’interprétation et valider ses connaissances livresques par des feed-back réguliers de la part des personnes analysées. En somme, la graphologie est une science d’observation qui requiert un art d’interprétation, ce qui en fait une discipline complexe et passionnante.

C’est en ce sens, que lorsqu’une erreur arrive dans une analyse, ce n’est pas la graphologie qui est à remettre en cause, mais plutôt le graphologue. Qui lui aussi est humain, il peut parfois ne pas être 100 % objectif, ou tout simplement ne pas savoir en main tous les éléments qui lui permettent de conclure correctement.

 

 

 

En graphologie, il est important de toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’une science humaine.
Gardons à l’esprit la règle des 3P : Prudence, prudence, prudence.